L’information vitale, à la base de la communication cellulaire

L'hypothèse de l'existence d'impulsions électromagnétiques ou photoniques (travaux de Marcel Violet, Fritz Albert Popp, Alexander Gurwitsch, ... , sur les
biophotons) se voit aujourd'hui validée par les récents travaux de Luc Montagnier sur l'émission de signaux par l'ADN, une sorte de langage permettant aux cellules de communiquer entre elles en temps réel.

Ainsi on peut émettre l'hypothèse que, chez le vivant, la communication est assurée par un réseau de courants vitaux, parcourus par une énergie de type photonique (les biophotons, porteurs d'informations), permettant la communication et la coopération entre tous les secteurs de l'organisme, nécessaire pour maintenir et entretenir la cohérence et l'intégrité psycho-physique individuelle.

En effet la clé de la vitalité d'un individu, est la qualité de sa communication :

- à l'étage cellulaire par l'équilibre électrique des membranes,
- à l'étage moléculaire par les signaux électromagnétiques émis par l'ADN,
- dans l'ensemble de son corps, via le réseau des courants vitaux, une sorte « d'internet biologique » permettant la circulation de l'information cellulaire vitale, un ensemble d'impulsions bio-photoniques, de signaux électromagnétiques, porteurs de messages à travers tout l'organisme.